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Symptothermie : Pourquoi prendre sa température ?

La température du corps varie au cours de la journée.
La température basale est la température la plus basse du corps, prise le matin avant de se lever.

Lorsque l’on gère sa fertilité au naturel avec la symptothermie, on observe 2 critères : la glaire cervicale (ou le col de l’utérus) et la température.
C’est la combinaison de ces 2 observations qui ouvre et ferme la période de fertilité et qui garantit la fiabilité de la méthode.
Ces 2 symptômes sont en lien avec la variation hormonale tout au long du cycle. Voir l’article sur les hormones du cycle

Après avoir vu la glaire cervicale, voyons à quoi sert la température dans notre observation de la fertilité au naturel.

Les origines de la méthode des températures

Les découvertes

Dans les années 20, Van de Velde établi le fait que la température augmente à partir de l’ovulation et que le corps jaune est responsable de la montée de température.
Beaucoup de recherches entre la température basale et les signes d’ovulation ont été faites dans les années 30 et 40 essentiellement dans un but de comprendre l’infertilité plutôt qu’en vu d’une méthode de planification familiale.

L’abbé Allemand Wilhelm Hillebrand est le premier à transmettre la méthode des températures en 1935, pour la planification familialle.
En 1937, Rubenstein met en évidence la corrélation entre la température et les modifications des cellules vaginales.
Palmer et De Villers démontrent en 1939 que la montée de température est provoquée par la progestérone, hormone ovarienne.
Fin des années 40 « la méthode des températures » supplante la méthode du calendrier (Ogino) en établissant la période infertile après l’ovulation.

Les médecins Van Der Stappen, Geller et le professeur Döring ont grandement fait avancé et vulgarisé cette méthode, la rendant accessible au plus grand nombre en publiant des ouvrages au début des années 1960.

En 1962 est fondé en France le CLER ( Centre de Liaisons des Equipes de Recherche Amour et Famille) par (notamment) les docteurs François et Michèle Guy de Grenoble (je t’en reparle bientôt) qui transmettent la méthode thermique couplée avec les prémisses de l’évolution de la glaire.

La courbe de température

Prendre sa température

En prenant la température tous les matins avant de se lever, pendant 3 minutes, toujours par le même orifice (bucal, vaginal, annal) avec un thermomètre à 2 chiffres après la virgule (télécharge les bons outils pour commencer la symptothermie).

Les températures seront notées sur un graphique et une ligne sera tracée entre chaque point qui se suivent afin d’obtenir une courbe thermique (CT).

Cycle biphasique

Sur le graphique d’un cycle d’une personne menstruée, nous observerons un plateau thermique bas ou hypothermique dans la 1ere phase du cycle (préovulatoire) dite folliculaire.

Puis un plateau de températures hautes ou hyperthermique dans la 2e phase du cycle lors de la phase post-ovulatoire (ou prémenstruelle), dite lutéale.
La Courbe Thermique (CT) révèle ainsi l’activité ovarienne et la production hormonale.

Ainsi l’augmentation de la température dans la phase prémenstruelle montre la sécrétion hormonale (la progestérone) du corps jaune.
Le corps jaune étant la transformation du follicule qui a libéré l’ovule.

Où se situe l'ovulation ?

L’élévation de la CT se fait à partir de l’ovulation pour atteindre un plateau haut de quelques dixièmes de degrés et se maintient à ce niveau tant que le corps jaune sécrète de la progestérone

Des recherches scientifiques (1996) ont prouvé que l’ovulation se réalisait dans une période allant de 2 jours avant et un jour après la montée de température.

Ainsi la température diminue pour retrouver son plateau bas lorsque la sécrétion diminue en fin de cycle et les menstruations surviennent.

Fiabilité de la courbe de température

Utilisation de la courbe de température en contraception

Le corps jaune ne se formant qu’une fois l’ovulation passée, une autre ovulation ne peut se réaliser par la suite, sur la le plateau haut de températures.
C’est pour cela que la phase prémenstruelle est infertile (une fois la règle des températures appliquée avec la symptothermie).
Le plateau haut de température stabilisé démontre que l’ovulation s’est produite et les rapports ne seront pas fécondants.

L'application de la méthode des températures seule

La pratique de la méthode des températures pour seul critère est rigoureuse mais accessible et fiable.
Van Der Stappen a publié ses résultats dans les années 60. Il constatait une réussite de 100% en respectant les règles suivantes :
– s’abstenir de rapports sexuels jusqu’à l’ovulation
– constater la montée de température
– observer la stabilisation de la température au niveau supérieur pendant au moins 3 ou 4 jours consécutifs

Pour conclure, l’interprétation de la courbe thermique montre l’ovulation et la durée du corps jaune :
2 aspects significatifs du cycle menstruel qui lorsqu’ils se modifient impactent ce dernier, la fertilité et la santé globale de la personne.

La pratique de la méthode symptothermique (observation de la glaire et de la température) permet de déterminer une phase d’infertilité probable en début de cycle (ce que ne fait pas la méthode des température seule) et de déterminer le début de la période infertile postovulatoire le soir du 3e jour en fonction du symptôme qui arrive en dernier.

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